La Formule 1 est sans nul doute la plus prestigieuse et la plus célèbre des compétitions automobiles. Elle réunit les plus grands constructeurs automobiles et est le théâtre du couronnement de pilotes de légende comme Michael Schumacher ou Lewis Hamilton. Piloter une formule 1 (F1) n'est pas donné à tout le monde, il faut réunir des conditions et modalités que nous énumérerons plus bas.
Les conditions pour piloter une F1
Avant de parler des modalités, nous devons parler des conditions. Il s'agit des éléments fondamentaux à réunir pour, dans notre cas présent, piloter une F1. Parmi les conditions à réunir, il y a l'âge et l'expérience.
C'était en 2015 que Max Verstappen fut le plus jeune pilote de l'histoire à participer à une course de F1 et à marquer des points en courses à l'âge de 17 ans et 166 jours. Depuis lors, la FIA (Fédération Internationale de l'Automobile) a décidé de ramener l'âge minimum requis pour piloter une F1 à 18 ans. Cette décision a été motivée par le souci d'assurer la sécurité des pilotes, de prévenir la précocité des pilotes et de s'assurer que ces derniers ont acquis suffisamment d'expérience avant d'atteindre le haut niveau. Expérience qui est d'ailleurs la seconde condition préalable au pilotage d'une Formule 1.
L'expérience est sans doute la condition la plus essentielle et incontournable puisque c'est elle qui définit l'aptitude du pilote à piloter sa formule 1. De même que Rome ne s'est pas construite en un jour, l'expérience du pilotage de monoplace ne s'acquiert pas du jour au lendemain. Elle est le fruit d'un long parcours, d'un entraînement ardu et d'une participation aux compétitions qui feront gravir les différents échelons au pilote grâce aux points remportés. La plupart des champions de formule 1 ont fait leurs débuts dans des catégories inférieures, voire le Karting.
Pour piloter une formule 1, il faudra s'armer de patience et accumuler le maximum de victoires en courses et d'expérience pour prétendre au haut niveau.
Une fois toutes les conditions réunies, quelles sont les modalités pour piloter une F1
Les modalités pour piloter une F1
C'est bien beau de rassembler les conditions énumérées plus haut, mais le dernier obstacle avant d'être autorisé à piloter une F1 se trouve dans certaines modalités à remplir. Parmi ces modalités, nous pouvons citer l'obtention d'une licence de formule 1 encore appelée super licence, l'intégration d'une écurie et l'obtention de contrats de sponsors.
La super licence est une licence délivrée aux pilotes ayant remporté au minimum 40 points sur 3 ans en gagnant des compétitions majeures et en ayant remporté la Formule 2 pour leur ascension en Formule 1. La super licence n'est pas remise à la seule réunion des 40 points puisqu'une autre condition doit être réunie. Cette condition est de conduire la Formule 1 pendant 300 heures lors de tours d'essais afin de familiariser le pilote à l'engin et au circuit. Cela lui permettra d'attirer l'attention des recruteurs pour intégrer une écurie ou des sponsors.
L'intégration d'une écurie n'est pas une chose aisée au vu du nombre restreint d'écuries (on en compte 10 à ce jour) et de la concurrence se trouvant en leur sein. Cependant, il n'est pas rare de voir des pilotes de formule 2 intégrer des écuries de Formule 1, prenant ainsi la place de pilotes chevronnés ou de placer ceux-ci en poste de pilote réserviste.
Une autre possibilité d'intégrer une écurie, est de prendre une place qui a été libérée. En effet, les contrats des pilotes sont courts, ils ne s'étalent que sur une saison et si l'écurie n'est pas satisfaite des performances du pilote, elle peut simplement ne pas renouveler le contrat et engager un autre pilote.
Une fois l'écurie intégrée, reste la question du sponsor. Les sponsors sont essentiels puisque ce sont eux qui financent les entraînements du pilote, sa participation à certaines courses et qui assurent une partie de la rémunération du pilote. En contrepartie de ces apports financiers, le pilote devra être l'image des sponsors auprès du public et participer à des campagnes publicitaires.
